L’admissibilité
Choix des matières : spécialité et procédure
Les candidats doivent sélectionner une matière de spécialité, ce choix entraînant automatiquement l’affectation d’une matière de procédure correspondante selon la grille suivante :
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Matière choisie (spécialité) |
Matière de procédure associée |
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Droit civil |
Procédure civile |
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Droit des affaires |
Procédure civile |
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Droit social |
Procédure civile |
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Droit pénal |
Procédure pénale |
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Droit administratif |
Procédure administrative |
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Droit international & européen |
Procédure civile ou administrative (au choix) |
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Droit fiscal |
Procédure civile ou administrative (au choix) |
Évaluation et admissibilité
Chaque épreuve écrite est notée sur 20 par deux correcteurs indépendants.
Pour être admissible, le candidat doit obtenir une moyenne générale minimale de 10/20 sur l’ensemble des écrits.
- Les résultats d’admissibilité sont annoncés simultanément dans tous les IEJ.
- Seuls les candidats déclarés admissibles peuvent se présenter aux oraux.
- L’admissibilité est valable uniquement pour la session en cours.
Contenu des épreuves écrites
Note de synthèse (5 heures)
Basée sur un dossier documentaire, cette épreuve évalue les capacités de synthèse et de rédaction du candidat.
- Le corpus peut comprendre des textes juridiques, articles, extraits de doctrine, décisions de justice, etc.
- Le dossier ne dépasse généralement 30 pages ou 20 documents, sans que cela soit strictement limité.
- La synthèse attendue doit tenir en 4 pages maximum, être rédigée de manière fluide et structurée.
- L’introduction est conseillée ; la conclusion est facultative.
- Un plan clair et des titres concis sont recommandés.
- Seules les informations contenues dans le dossier peuvent être utilisées.
- Il est utile d’indiquer les numéros de documents pour appuyer ses propos.
La Commission nationale a précisé, pour la session 2026 de l’examen :
Le dossier documentaire peut comprendre des documents divers (articles de doctrine, textes normatifs, arrêts, articles et dessins de presse, extraits d’ouvrages, cette énumération étant purement indicative).
Le dossier ne devrait pas dépasser 20 documents et 30 pages, sans que ces limites soient impératives.
L’épreuve est destinée à apprécier, notamment, les capacités de synthèse du candidat : la limite de quatre pages ne doit pas être dépassée.
La qualité rédactionnelle est prise en compte (les déficiences orthographiques et syntaxiques, les impropriétés de termes, l’inélégance de style, les obstacles divers à la lisibilité du texte sont sanctionnés).
Un plan apparent (avec des titres concis), dont la structuration est laissée à la libre appréciation du candidat, s’il n’est pas obligatoire, est recommandé.
La note de synthèse doit consister en une synthèse objective des éléments du dossier documentaire, et seules les informations contenues dans le dossier peuvent être utilisées. La référence au numéro du document peut s’avérer nécessaire à la bonne compréhension de la synthèse et est recommandée.
Droit des obligations (3 heures)
- I. – Contrats et autres sources des obligations.
- II. – Responsabilité civile.
- III. – Régime général de l’obligation.
- IV. – Preuves.
Matière de spécialité (3 heures)
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Matière |
Programme |
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Droit civil |
I. – Biens. |
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Droit des affaires |
I. – Commerçants et sociétés commerciales. |
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Droit social |
I. – Droit du travail. |
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Droit pénal |
I. – Droit pénal général (y compris le régime de l’enfance délinquante). |
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Droit administratif |
I. – Droit administratif général. |
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Droit international et européen |
I. – Droit international privé (y compris le droit international privé de l’Union européenne). La Commission nationale a précisé, par un communiqué, que « ceci inclut le droit de la nationalité » (session 2024 de l’examen). |
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Droit fiscal |
I. – Les sources du droit fiscal (sources nationales, sources internationales et communautaires). |
Procédure (2 heures)
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Matière |
Programme |
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Procédure civile et modes alternatifs de règlement des différends |
I. – Procédure civile. |
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Procédure pénale |
I. – Procédure pénale. |
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Procédure administrative et modes amiables de résolution des différends |
I. – Procédure administrative contentieuse. |
Précisions sur le programme des épreuves écrites de l’examen du CRFPA 2026
Pour la session 2026, la Commission nationale de l’examen d’accès au CRFPA communique les uniques
précisions suivantes sur le programme fixé par l’arrêté du 17 octobre 2016, en réponse à des questions
reçues.
Droit administratif :
Le programme fixé par l’arrêté du 17 octobre 2016 indique :
« Droit administratif spécial : fonction publique d’État, droit des travaux publics, contrats et marchés
publics et droit des étrangers ».
Les « contrats et marchés publics » s’entendent de tous les contrats et marchés publics.
Le « droit des étrangers » s’entend des dispositions contenues dans le code de l’entrée et du séjour des
étrangers et du droit d’asile, à l’exclusion des aspects contentieux.
Droit des affaires :
Le programme fixé par l’arrêté du 17 octobre 2016 indique : « Fonds de commerce. »
Ceci inclut la vente du fonds du commerce, le nantissement du fonds de commerce, la location-gérance
et le bail commercial.
Droit international et européen :
Le programme fixé par l’arrêté du 17 octobre 2016 indique :
« Droit international privé (y compris le droit international privé de l’Union européenne) ».
Ceci inclut le droit de la nationalité.
Droit fiscal :
Le programme fixé par l’arrêté du 17 octobre 2016 indique :
« IV. – L’imposition du revenu et du patrimoine des personnes physiques (l’impôt sur le revenu,
l’imposition du patrimoine) ».
Ceci inclut l’imposition de la transmission, à titre gratuit ou onéreux, du patrimoine des personnes
physiques (y compris de leurs biens à caractère professionnel).
La commission nationale de l’examen d’accès au CRFPA apporte les éclaircissements suivants sur le contenu du programme pour l’épreuve de droit fiscal.
À la suite de l’adoption de la réforme touchant la TVA, issue de l’ordonnance 2025-1247 du 17 décembre 2025 portant recodification de la TVA et diverses dispositions du Code des impositions sur les biens et services, et compte tenu en particulier de la date d’entrée en vigueur de ladite réforme (1er septembre 2026), la commission nationale précise aux candidats que le sujet de droit fiscal 2026, s’il devait comporter des questions en matière de TVA, portera sur des situations nécessairement antérieures au 1er septembre.
Il n’est donc pas requis que les modifications d’articles, et éventuellement de fond, que cette réforme produira soient connues par les candidats pour l’épreuve d’admissibilité.
Cette communication spécifique vaut uniquement pour l’épreuve de droit fiscal. Elle sera adressée à l’ensemble des IEJ.